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Généalogie des Français d'Amérique du NordConvention (familles et personnes)Ce cédérom contient des informations présentées sous forme de fiches sur un ensemble de familles selon le format suivant. Ces fiches ne sont pas numérotées par ordre alphabétique.
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Ascendance Tous : 55 générations - 518 mariages - premier en 50 Par les hommes : Aucune autre génération Par les femmes : 7 générations - 7 mariages - premier en 1480 |
Descendance Tous : 13 générations - 6680 mariages - dernier en 2007 Par les hommes : 8 générations - 121 mariages - dernier en 1867 Par les femmes : Aucune autre génération |
Le chef de cette famille est Philippe AMIOT ou HAMEAU. Le nom de ses parents est inconnu, ce qui est indiqué de cette façon : « (..) ».
Son épouse est Anne COUVENT. Elle est
la fille du couple formé de Guillaume COUVENT et
d'Antoinette de LONGUEVAL. Si vous cliquez sur le
nom de ce couple, vous verrez la fiche de cette famille.
Le nom de famille du père n'est pas
répété s'il est identique à
celui de son enfant.
Si on place le curseur de la souris sur le lien des
parents, après quelques secondes, le nombre de
générations apparaît, ce qui permet de
savoir si c'est le père ou la mère qui a la
plus longue ascendance. Ceci est surtout utile avec
les généalogies royales. Le même
système est utilisé avec les enfants.
Cette famille s'est formée vers 1625 dans le diocèse de Soissons, en France. Le lieu exact du mariage est inconnu, ainsi que sa date. Parfois, aucun mariage n'a été célébré. En général, s'il n'y a pas de date exacte, le lieu est hypothétique, le plus souvent basé sur une déclaration d'origine faite par un émigrant après son départ ou en supposant que la famille a vécu au même endroit auparavant.
Les références servent à
identifier de façon précise la source d'une
information. Elles comprennent en
général une abréviation identifiant
l'ouvrage, le numéro du volume et le numéro
de la page, de même que le chercheur ayant
trouvé un acte en France, les parents, etc.
Les références de la naissance et du
décès apparaissent après les
informations individuelles, alors que celles du mariage du
couple se trouvent immédiatement sous les
données des parents, à l'intérieur
d'un rectangle jaune. Ces références
n'apparaissent que dans la version sur
cédérom. Une page
séparée contient la liste de toutes les
abréviations et une bibliographie sommaire
apparaissant au bas de la fiche permet d'identifier
rapidement le nom des ouvrages utilisés. Les
notes, affichées sur un fond jaune, débutent
par "eux" si la note s'applique au couple, "lui" si elle
vise l'homme et "elle" s'il s'agit de la femme.
Parmi les enfants mariés de ce couple ou
ayant eu des enfants, se trouvent Charles et Mathieu.
Charles s'est marié à Québec le 2
mai 1660 avec Marie Geneviève de CHAVIGNY. Si
vous cliquez sur le nom de son épouse, vous aurez
alors la fiche familiale du couple formé de Charles
et de Marie Geneviève.
Cette famille a fait l'objet d'une étude.
C'est pourquoi un enfant célibataire est
mentionné, ainsi que les dates et lieux de
baptêmes et de sépultures de chacun des
enfants. De plus, les enfants sont affichés
par ordre d'âge et non alphabétique.
Après la description de la famille, la bibliographie
permet d'identifier le nom complet des documents
consultés et répète le nom des
chercheurs. Dans la version Internet, cette
bibliographie remplace les références alors
que dans la version sur cédérom, elle les
complète.
Sous chaque fiche familiale, un tableau donne des
statistiques sur le nombre de mariages des ancêtres
ainsi que des descendants. En fait, il s'agit du
compte des couples d'ancêtres ou de descendants dans
la base de données. Ce compte est fait
indépendamment de la mise à jour de la base
de données et est parfois inexact. Il est
toujours basé sur l'ensemble des données et
non sur la partie diffusée sur le présent
cédérom. Ces statistiques permettent
de savoir si un couple a beaucoup de descendants mais
à partir d'un petit échantillon de
données et non de l'ensemble de la
population. Ces chiffres ne se limitent pas aux
porteurs du nom et comprennent aussi la descendance par
les femmes. Ainsi, un couple peut n'avoir que des
filles (le nom de famille disparaît alors), mais une
descendance qui s'étend sur dix
générations.
Les abréviations usuelles («n» pour «né» par exemple) ont
été remplacées par le mot complet.
Voici une autre fiche typique :
[1778] AMIOT de et dit VILLENEUVE, Charles (Mathieu & Marie MIVILLE [126]), né 1651-10-20, baptisé 1651-10-22 Québec (Qc) (PRDH-RAB), décédé 1711-10-23, inhumé 1711-10-24 Québec (Qc) (PRDH-RAB)
* mariés 1677-11-22 Québec (Qc), contrat de mariage 1677-11-21 (greffe Romain Becquet)
DUQUET, Rosalie (Denis & Catherine GAUTHIER [162]), née 1654-06-25, baptisée 1654-07-04 Québec (Qc) (PRDH-RAB), décédée 1715-05-10, inhumée 1715-05-10 Québec (Qc) (PRDH-RAB)
Eux - Référence(s) : PRDH-RAB; Parchemin
1) Marie Catherine AMIOT, née 1679-01-07, baptisée 1679-01-08 Québec (Qc) (PRDH-RAB), décédée 1758-12-02, inhumée 1758-12-03 Québec (Qc) (PRDH-RAB), mariée Québec (Qc) 1720-10-31 Jean MAILLOUX
2) Étienne AMIOT de et dit VILLENEUVE et LINCOUR, né 1681-02-04, baptisé 1681-02-06 Québec (Qc) (PRDH-RAB), décédé 1744-03-31, inhumé 1744-04-01 Hôtel-Dieu de Québec (Qc) (PRDH-RAB), marié Québec (Qc) 1706-02-11 Jeanne DEROME dit DESCARREAUX, marié (Qc) 1715 Marie Angélique ou Marie HALLÉ
Cette fois-ci, nous connaissons le lieu exact et la date de mariage du couple, le 22 novembre 1677 à Québec. Le contrat de mariage est aussi connu.
L'enfant appelé Étienne s'est marié
deux fois. Tout d'abord avec Jeanne DEROME, puis
avec Marie Angélique HALLÉ. Les deux
couples qu'il a formés apparaissent dans des fiches
différentes.
Le nom d'une personne est présenté de façon différente selon l'endroit où ce nom apparaît.
Dans certains cas, deux noms de famille (ou même trois) sont utilisés. [Pour en savoir davantage sur les noms de famille.] Nous avons alors les conventions suivantes :
Les prénoms suivent des conventions semblables avec les particularités suivantes :
Certaines sources sont en conflit l'une avec l'autre. Ainsi, telle personne utilisera 2 ou 3 noms au long de son existence. Deux chercheurs liront de façon différente la même information ou l'un des deux fera une erreur en recopiant une donnée. C'est pourquoi j'ai consulté les documents originaux lorsqu'ils étaient disponibles (sauf en ce qui concerne le Québec : étant donnée la grande quantité d'erreurs trouvées, un examen méthodique et de façon efficace sera requis). Afin de bien préciser que c'est ce document qui est la source de telle information précise, j'ai indiqué la source en minuscules à côté de la donnée en soi. Voici quelques exemples.