Généalogie des Français d'Amérique du Nord

Convention (familles et personnes)

Ce cédérom contient des informations présentées sous forme de fiches sur un ensemble de familles selon le format suivant.  Ces fiches ne sont pas numérotées par ordre alphabétique.


Fiche familiale typique



[1] AMIOT ou HAMEAU, Philippe (..), né Villeneuve-Saint-Vistre auj. Villeneuve-Saint-Vistre-et-Villevotte ? (Marne : 51628) (NA17 38), décédé entre 1636-08-26 et inventaire 1639-09-09 (Qc) (NA17 38)

Lui : Ajout : inventaires du 1639-09-07 et du 1658-04-30 omis de Parchemin

* mariés vers 1625, de Épieds (Aisne : 02280)

COUVENT, Anne (Guillaume & Antoinette de LONGUEVAL [232]), née vers 1601 (rec. 1666) ou 1607 (rec. 1667) Épieds (Aisne : 02280), décédée 1675-12-25, inhumée 1675-12-26 Québec (Qc) (PRDH-RAB)

Eux - Référence(s) : DGFC (1) 6

Eux - Note(s) : Erreur : DGFC (1) 6 indique que Philippe et son fils Mathieu sont natifs de Chartres, mais il y a confusion avec Jean AMIOT qui n'est pas apparenté avec eux

      1) Jean, interprète, décédé 1648-05-23, inhumé 1648-06-10 Québec (Qc) (PRDH-RAB)

      2) Mathieu AMIOT de et dit VILLENEUVE, capitaine de milice, né vers 1629 (conf. 1659) (rec. 1666), 1627 (rec. 1667) ou 1628 (rec. 1681) Soissons (diocèse) (Aisne : 02722), inhumé 1688-12-19 Québec (Qc) (PRDH-RAB), marié Québec (Qc) 1650-11-22 Marie MIVILLE

      3) Charles AMIOT, baptisé 1636-08-26 Québec (Qc) (PRDH-RAB), décédé 1669-12-10, inhumé 1669-12-11 Québec (Qc) (PRDH-RAB), marié Québec (Qc) 1660-05-02 Marie Geneviève de CHAVIGNY


Bibliographie: Dictionnaire généalogique des familles canadiennes (Tanguay); Nos ancêtres au XVIIe siècle; PRDH-RAB


Ascendance

Tous : 55 générations - 518 mariages - premier en 50

Par les hommes : Aucune autre génération

Par les femmes : 7 générations - 7 mariages - premier en 1480

Descendance

Tous : 13 générations - 6680 mariages - dernier en 2007

Par les hommes : 8 générations - 121 mariages - dernier en 1867

Par les femmes : Aucune autre génération

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Généalogie des Français d'Amérique du Nord
© Copyright 2005-2012 Denis Beauregard


Le chef de cette famille est Philippe AMIOT ou HAMEAU.  Le nom de ses parents est inconnu, ce qui est indiqué de cette façon :  « (..) ».

Son épouse est Anne COUVENT.  Elle est la fille du couple formé de Guillaume COUVENT et d'Antoinette de LONGUEVAL.  Si vous cliquez sur le nom de ce couple, vous verrez la fiche de cette famille.   Le nom de famille du père n'est pas répété s'il est identique à celui de son enfant.

Si on place le curseur de la souris sur le lien des parents, après quelques secondes, le nombre de générations apparaît, ce qui permet de savoir si c'est le père ou la mère qui a la plus longue ascendance.  Ceci est surtout utile avec les généalogies royales.  Le même système est utilisé avec les enfants.

Cette famille s'est formée vers 1625 dans le diocèse de Soissons, en France.  Le lieu exact du mariage est inconnu, ainsi que sa date.  Parfois, aucun mariage n'a été célébré.  En général, s'il n'y a pas de date exacte, le lieu est hypothétique, le plus souvent basé sur une déclaration d'origine faite par un émigrant après son départ ou en supposant que la famille a vécu au même endroit auparavant.

Les références servent à identifier de façon précise la source d'une information.  Elles comprennent en général une abréviation identifiant l'ouvrage, le numéro du volume et le numéro de la page, de même que le chercheur ayant trouvé un acte en France, les parents, etc.  Les références de la naissance et du décès apparaissent après les informations individuelles, alors que celles du mariage du couple se trouvent immédiatement sous les données des parents, à l'intérieur d'un rectangle jaune.  Ces références n'apparaissent que dans la version sur cédérom.  Une page séparée contient la liste de toutes les abréviations et une bibliographie sommaire apparaissant au bas de la fiche permet d'identifier rapidement le nom des ouvrages utilisés.  Les notes, affichées sur un fond jaune, débutent par "eux" si la note s'applique au couple, "lui" si elle vise l'homme et "elle" s'il s'agit de la femme.

Parmi les enfants mariés de ce couple ou ayant eu des enfants, se trouvent Charles et Mathieu.

Charles s'est marié à Québec le 2 mai 1660 avec Marie Geneviève de CHAVIGNY.  Si vous cliquez sur le nom de son épouse, vous aurez alors la fiche familiale du couple formé de Charles et de Marie Geneviève.

Cette famille a fait l'objet d'une étude.  C'est pourquoi un enfant célibataire est mentionné, ainsi que les dates et lieux de baptêmes et de sépultures de chacun des enfants.  De plus, les enfants sont affichés par ordre d'âge et non alphabétique.

Après la description de la famille, la bibliographie permet d'identifier le nom complet des documents consultés et répète le nom des chercheurs.  Dans la version Internet, cette bibliographie remplace les références alors que dans la version sur cédérom, elle les complète.

Sous chaque fiche familiale, un tableau donne des statistiques sur le nombre de mariages des ancêtres ainsi que des descendants.  En fait, il s'agit du compte des couples d'ancêtres ou de descendants dans la base de données.  Ce compte est fait indépendamment de la mise à jour de la base de données et est parfois inexact.  Il est toujours basé sur l'ensemble des données et non sur la partie diffusée sur le présent cédérom.  Ces statistiques permettent de savoir si un couple a beaucoup de descendants mais à partir d'un petit échantillon de données et non de l'ensemble de la population.  Ces chiffres ne se limitent pas aux porteurs du nom et comprennent aussi la descendance par les femmes.  Ainsi, un couple peut n'avoir que des filles (le nom de famille disparaît alors), mais une descendance qui s'étend sur dix générations.

Les abréviations usuelles (« pour «né» par exemple) ont été remplacées par le mot complet.


Voici une autre fiche typique :



[1778] AMIOT de et dit VILLENEUVE, Charles (Mathieu & Marie MIVILLE [126]), né 1651-10-20, baptisé 1651-10-22 Québec (Qc) (PRDH-RAB), décédé 1711-10-23, inhumé 1711-10-24 Québec (Qc) (PRDH-RAB)

* mariés 1677-11-22 Québec (Qc), contrat de mariage 1677-11-21 (greffe Romain Becquet)

DUQUET, Rosalie (Denis & Catherine GAUTHIER [162]), née 1654-06-25, baptisée 1654-07-04 Québec (Qc) (PRDH-RAB), décédée 1715-05-10, inhumée 1715-05-10 Québec (Qc) (PRDH-RAB)

Eux - Référence(s) : PRDH-RAB; Parchemin

      1) Marie Catherine AMIOT, née 1679-01-07, baptisée 1679-01-08 Québec (Qc) (PRDH-RAB), décédée 1758-12-02, inhumée 1758-12-03 Québec (Qc) (PRDH-RAB), mariée Québec (Qc) 1720-10-31 Jean MAILLOUX

      2) Étienne AMIOT de et dit VILLENEUVE et LINCOUR, né 1681-02-04, baptisé 1681-02-06 Québec (Qc) (PRDH-RAB), décédé 1744-03-31, inhumé 1744-04-01 Hôtel-Dieu de Québec (Qc) (PRDH-RAB), marié Québec (Qc) 1706-02-11 Jeanne DEROME dit DESCARREAUX, marié (Qc) 1715 Marie Angélique ou Marie HALLÉ



Cette fois-ci, nous connaissons le lieu exact et la date de mariage du couple, le 22 novembre 1677 à Québec.  Le contrat de mariage est aussi connu.

L'enfant appelé Étienne s'est marié deux fois.  Tout d'abord avec Jeanne DEROME, puis avec Marie Angélique HALLÉ.  Les deux couples qu'il a formés apparaissent dans des fiches différentes.


Nom de personnes

Le nom d'une personne est présenté de façon différente selon l'endroit où ce nom apparaît.

  • Comme père ou mère de famille, nous avons le patronyme suivi du prénom.
  • Comme père du chef de famille ou de son épouse, le prénom seulement est affiché si le patronyme est le même que celui de l'enfant; autrement, nous voyons le prénom et le nom de famille du père.  Ainsi, nous aurons : AMIOT de et dit VILLENEUVE, Mathieu (Philippe AMIOT & Anne CONVENT), ce qui signifie que Philippe AMIOT n'utilisait pas VILLENEUVE comme surnom.
  • Comme mère du chef de famille ou de son épouse, le prénom et le patronyme sont affichés.
  • Comme enfant, le prénom seulement est sur l'écran.
  • Comme conjoint d'un enfant, le prénom et le nom de famille sont affichés.
  • Si le prénom ou le nom de famille est inconnu, vous verrez deux petits points «..».

Dans certains cas, deux noms de famille (ou même trois) sont utilisés.  [Pour en savoir davantage sur les noms de famille.]  Nous avons alors les conventions suivantes :

  • AMIOT de VILLENEUVE : ceci indique par défaut un nom de terre (en d'autres mots, le nommé AMIOT avait une terre dans un endroit appelé VILLENEUVE).  Dans certains cas, il s'agit d'un signe de noblesse ou de bourgeoisie, dans d'autres cas, cela ne veut rien dire et la terre en question peut même ne pas exister.
  • AMIOT dit VILLENEUVE : ceci signifie que le nommé AMIOT était parfois appelé VILLENEUVE au lieu de AMIOT ou encore AMIOT dit VILLENEUVE ou VILLENEUVE dit AMIOT.  Cette habitude semble avoir été popularisée par le régiment de Carignan et une quantité importante de noms de famille québécois ont cette forme.  Pour faciliter les recherches, les AMIOT dit VILLENEUVE sont indexés aussi bien sous AMIOT que sous VILLENEUVE.  Ces doubles noms de famille ont habituellement pour but de distinguer deux familles homonymes dans une certaine région.
  • JARRET dit BEAUREGARD et VINCENT : pour différentes raisons, quelques familles ont utilisé trois surnoms, parfois quatre.  Cette convention a été choisie pour indiquer les différents surnoms utilisés par un individu.  Dans les documents originaux, vous ne verrez pas nécessairement les noms écrits de cette façon normalisée (dans beaucoup de cas, les noms sont écrits au son), mais la normalisation facilite de beaucoup la recherche d'un couple.  Dans ce cas-ci, le nom de famille normalisé pourrait être un des suivants : JARRET, BEAUREGARD, VINCENT, JARRET dit BEAUREGARD, VINCENT dit JARRET, BEAUREGARD dit VINCENT ou encore JARRET dit BEAUREGARD et VINCENT ou JARRET dit BEAUREGARD dit VINCENT.  De plus, l'ordre peut être inversé.
  • AMIOT de et dit VILLENEUVE : il arrive qu'un individu utilise à la fois DE et DIT, comme indiqué avec la présente convention.
  • BROSSEAU puis BROUSSEAU : quelques individus ont changé de patronyme au cours de leur vie.  Bien que, dans la réalité, l'orthographe exacte puisse varier à chaque acte, l'auteur a préféré montrer les deux formes afin de faciliter les recherches de certaines familles.  Cette convention est toutefois peu utilisée sur le présent cédérom.
  • BROSSEAU ou BROUSSEAU : si deux noms de famille similaires sont utilisés, ils peuvent apparaître tous les deux.  Comme les noms sont normalisés, cette convention est rarement utilisée et sert principalement avec les noms des immigrants afin de faciliter la recherche à l'étranger de ces voyageurs.
  • de FRANCE : les rois et autres seigneurs n'ont pas toujours de vrai nom de famille et celui-ci est alors remplacé par le nom de leur pays ou de leur terre principale. 

Les prénoms suivent des conventions semblables avec les particularités suivantes :

  • Marie puis Catherine : la personne en question a d'abord été connue sous le nom de Marie, puis sous celui de Catherine.  Ces changements de nom ont plusieurs causes possibles.  Dans certains cas, le changement se fait lors d'un second mariage ou après le décès du parent (comme si les enfants entendaient le nom de leur père ou mère de façon différente à la maison).  Parfois, il s'agit d'un prénom donné au baptême, dans certains cas avant l'immigration en Nouvelle-France. Dans d'autres cas, la raison du nouveau nom est impossible à déterminer.

Certaines sources sont en conflit l'une avec l'autre.  Ainsi, telle personne utilisera 2 ou 3 noms au long de son existence.  Deux chercheurs liront de façon différente la même information ou l'un des deux fera une erreur en recopiant une donnée.  C'est pourquoi j'ai consulté les documents originaux lorsqu'ils étaient disponibles (sauf en ce qui concerne le Québec : étant donnée la grande quantité d'erreurs trouvées, un examen méthodique et de façon efficace sera requis).  Afin de bien préciser que c'est ce document qui est la source de telle information précise, j'ai indiqué la source en minuscules à côté de la donnée en soi.  Voici quelques exemples.

  • Joseph, n vers 1633 (parents), 1625 (m), 1630 (rec 1666), 1632 (rec 1667), 1625 (sép).  Cela signifie que selon l'âge au mariage de Joseph, les recensements de 1666 et 1667 puis sa sépulture, Joseph serait né vers 1625, 1630, 1632 ou 1625.  Mais, ses parents se sont mariés en 1633.  En présumant une naissance légitime, il doit être né en 1633 ou peu après. La validation des dates est faite à partir de la première année du champ (naissance, mariage et décès).
  • Joseph (nof) ou Jean (dncf).  Cela signifie que cette personne, sans doute le père d'un immigrant, est appelée Joseph dans la source nof (ou NOF) et Jean dans la source DNCF. Le nom complet apparaît dans la bibliographie de la fiche familiale.

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