Ce cédérom contient des informations
présentées sous forme de fiches sur un ensemble de
familles selon
le format suivant. Ces fiches ne sont pas
numérotées par ordre alphabétique.
[1] AMIOT, Philippe
(..), né Soissons (diocèse) (Aisne : 020722),
France, décédé entre 1635 et 1639 (René
Jetté)
* mariés vers 1625, de Soissons (diocèse) (Aisne :
020722), France CONVENT, Anne(Guillaume
& Antoinette LONGUEVAL [232]), née vers 1601
(rec-1666), 1607 (rec-1667) Estrée, Picardie (France, lieu
à identifier), décédée 1675-12-25,
inhumée 1675-12-26 Québec (Qc) (PRDH)
Eux : Erreur:
DGFC (1) 6 indique que Philippe et son fils Mathieu sont natifs de
Chartres, mais il y a confusion avec Jean AMIOT qui n'est pas
apparenté
avec eux
Réf. (couple) : DGFC (1) 6
1)
Jean, décédé 1648-05-23,
inhumé 1648-06-10 Québec (Qc) (PRDH)
2)
Mathieu, né vers 1627
(rec-1667), 1628 (rec-1681), 1629 (conf-1659) Soissons (diocèse)
(Aisne : 020722), France, inhumé 1688-12-19 Québec
(Qc) (PRDH), marié Québec (Qc) 1650-11-22 Marie MIVILLE
3)
Charles, baptisé 1636-08-26 Québec (Qc) (PRDH),
marié Québec (Qc) 1660-05-02 Marie
Geneviève de CHAVIGNYBibliographie :
René Jetté; Dictionnaire généalogique des
familles canadiennes
(Tanguay); Programme de recherches en démographie historique de
l'Université de Montréal (PRDH-RAB)
Mariages
d'ancêtres de ce couple :
Sur 1 génération
1600-1699 = 1
Mariages de
descendants de ce couple :
Sur 13 générations
1600-1699 = 18
1700-1799 = 1730
1800-1899 = 451
1900-1999 = 671
2000-2099 = 8
Le chef de cette famille est Philippe AMIOT. Le
nom de ses parents est inconnu, ce qui est indiqué de cette
façon : «
(..) ».
Son épouse
est Anne CONVENT. Elle est la fille du
couple
formé de Guillaume CONVENT et d'Antoinette LONGUEVAL. Si
vous
cliquez sur le nom de ce couple, vous verrez la fiche de cette famille.
Le nom de famille du père n'est pas
répété s'il est identique à celui de son
enfant.
Si on place le curseur de la souris sur le lien des parents,
après quelques secondes, le nombre de générations
apparaît, ce qui permet de savoir si c'est le père ou la
mère qui a la plus longue ascendance. Ceci est surtout
utile avec les généalogies royales. Le même
système est utilisé avec les enfants.
Cette famille s'est formée vers 1625 dans le
diocèse
de
Soissons, en France. Le lieu exact du mariage est inconnu, ainsi
que sa
date. Parfois, aucun mariage n'a été
célébré. En général, s'il n'y
a pas de date, le lieu exact est hypothétique, le plus souvent
basé sur une déclaration d'origine faite par un
émigrant après son départ ou en supposant que la
famille a vécu au même endroit auparavant.
Les références servent à
identifier de façon précise la source d'une
information. Elles comprennent
en
général une abréviation identifiant l'ouvrage, le
numéro du volume et le numéro de la page, de même
que le chercheur ayant trouvé
un acte en France, les parents, etc. Les références
de la naissance
et du décès apparaissent après les informations
individuelles, alors que celles
du mariage du couple se
trouvent immédiatement sous les données des
parents, à l'intérieur d'un rectangle jaune. Ces
références n'apparaissent que dans la
version sur cédérom. Une page séparée
contient la liste de toutes les abréviations et une
bibliographie sommaire apparaissant au bas de la fiche permet
d'identifier rapidement le nom des ouvrages utilisés. Les
notes, affichées sur un fond jaune, débutent par "eux" si
la note s'applique au couple, "lui" si elle vise l'homme et "elle" s'il
s'agit de la femme.
Parmi les enfants mariés de ce couple ou ayant
eu des
enfants, se trouvent Charles et Mathieu.
Charles s'est marié à Québec le 2 mai
1660 avec
Marie Geneviève de CHAVIGNY. Si vous
cliquez
sur le nom de son épouse, vous aurez alors la fiche familiale du
couple formé de Charles et de Marie Geneviève.
Cette famille a fait l'objet d'une étude. C'est
pourquoi un enfant célibataire est mentionné, ainsi que
les dates et lieux de baptêmes et de sépultures de chacun
des
enfants. De plus, les enfants sont affichés par ordre
d'âge et non alphabétique.
Après la description de la famille, la bibliographie
permet
d'identifier le nom complet des documents consultés et
répète le nom des chercheurs. Dans la version
Internet, cette bibliographie remplace les références
alors que dans la version sur cédérom, elle les
complète.
Sous chaque fiche familiale, un tableau donne des statistiques
sur
le nombre de mariages des ancêtres ainsi que des
descendants. En fait, il
s'agit du compte des couples d'ancêtres ou de descendants dans la
base de données. Ce compte est fait indépendamment
de la mise à jour de la base de données et est parfois
inexact (surtout dans la version Internet). Il est toujours
basé
sur l'ensemble des données et non sur la partie diffusée
sur le présent cédérom. Ces statistiques
permettent de savoir si un couple a beaucoup de descendants
mais à partir d'un petit échantillon de données et
non de l'ensemble de la population. Ces chiffres ne se limitent
pas aux porteurs du nom et comprennent aussi la descendance par les
femmes. Ainsi, un couple peut n'avoir que des filles (le nom de
famille disparaît alors), mais une descendance qui s'étend
sur dix générations.
Les abréviations usuelles («n» pour «né» par exemple)
ont été remplacées par le mot complet.
Voici une autre fiche typique :
[1778] AMIOT de et dit VILLENEUVE, Charles(Mathieu
& Marie MIVILLE), né 1651-10-20, baptisé
1651-10-22 Québec (Qc) (PRDH),
décédé 1711-10-23, inhumé 1711-10-24
Québec (Qc) (PRDH)
* mariés 1677-11-22 Québec (Qc), contrat de mariage
1677-11-21 (greffe Romain Becquet) DUQUET, Rosalie(Denis &
Catherine
GAUTHIER), née vers 1652 (sep-1715),
décédée 1715-05-10, inhumée 1715-05-10
Québec (Qc) (PRDH)
Ref. (couple) :
PRDH; Parchemin
1)
Charles, marié Québec (Qc) 1719-02-18 Angélique
MÉTIVIER
2) Étienne, marié
Québec (Qc) 1706-02-11 Jeanne
DEROME dit DESCARREAUX, contrat de mariage 1715-11-16
(greffe Florent de Lacetière) Marie
Angélique HALLÉ
Cette fois-ci, nous connaissons le lieu exact et la date de
mariage
du couple, le 22 novembre 1677 à Québec. Le contrat
de mariage est aussi connu.
L'enfant appelé Étienne s'est marié deux
fois.
Tout d'abord avec Jeanne DEROME, puis avec Marie Angélique
HALLÉ.
Les deux couples qu'il a formés apparaissent dans des fiches
différentes.
Nom de personnes
Le nom d'une personne est présenté de
façon
différente
selon l'endroit où ce nom apparaît.
Comme père ou mère de famille, nous avons le
patronyme
suivi
du prénom.
Comme
père du chef de famille ou de son épouse, le
prénom seulement est affiché si le patronyme est le
même que celui de
l'enfant;
autrement, nous voyons le prénom et le nom de famille du
père.
Ainsi, nous aurons : AMIOT de et dit VILLENEUVE, Mathieu
(Philippe
AMIOT
& Anne CONVENT), ce qui signifie que Philippe AMIOT n'utilisait
pas
VILLENEUVE comme surnom.
Comme mère du chef de famille ou de son
épouse, le
prénom
et le patronyme sont affichés.
Comme enfant, le prénom seulement est sur
l'écran.
Comme conjoint d'un enfant, le prénom et le nom de
famille
sont
affichés.
Si le prénom ou le nom de famille est inconnu, vous
verrez deux petits points «..».
AMIOT de VILLENEUVE : ceci indique par
défaut un
nom
de terre
(en d'autres mots, le nommé AMIOT avait une terre dans un
endroit
appelé VILLENEUVE). Dans certains cas, il s'agit d'un
signe
de noblesse ou de bourgeoisie, dans d'autres cas, cela ne veut rien
dire
et la terre en question peut même ne pas exister.
AMIOT dit VILLENEUVE : ceci signifie que le
nommé
AMIOT était
parfois appelé VILLENEUVE au lieu de AMIOT ou encore AMIOT dit
VILLENEUVE
ou VILLENEUVE dit AMIOT. Cette habitude semble avoir
été
popularisée par le régiment de Carignan et une
quantité
importante de noms de famille québécois ont cette
forme.
Pour faciliter les recherches, les AMIOT dit VILLENEUVE sont
indexés
aussi bien sous AMIOT que sous VILLENEUVE. Ces doubles noms de
famille
ont habituellement pour but de distinguer deux familles homonymes dans
une certaine région.
JARRET dit BEAUREGARD et VINCENT : pour
différentes
raisons,
quelques familles ont utilisé trois surnoms, parfois
quatre. Cette convention a été choisie pour
indiquer les différents
surnoms utilisés par un individu. Dans les documents
originaux,
vous ne verrez pas nécessairement les noms écrits de
cette
façon
normalisée (dans beaucoup de cas, les noms sont écrits au
son), mais la normalisation facilite de beaucoup la recherche d'un
couple.
Dans ce cas-ci, le nom de famille normalisé pourrait être
un des suivants : JARRET, BEAUREGARD, VINCENT, JARRET dit
BEAUREGARD,
VINCENT ditJARRET, BEAUREGARD dit VINCENT ou encore
JARRET
dit BEAUREGARD et VINCENT ou JARRET dit BEAUREGARD dit VINCENT.
De plus, l'ordre peut être inversé.
AMIOT de et dit VILLENEUVE : il arrive qu'un
individu
utilise
à
la fois DE et DIT, comme indiqué avec la présente
convention.
BROSSEAU puis BROUSSEAU : quelques individus
ont
changé de
patronyme au cours de leur vie. Bien que, dans la
réalité,
l'orthographe exacte puisse varier à chaque acte, l'auteur a
préféré
montrer les deux formes afin de faciliter les recherches de certaines
familles.
Cette convention est toutefois peu utilisée sur le
présent cédérom.
BROSSEAU ou BROUSSEAU : si deux noms de
famille
similaires
sont utilisés,
ils peuvent apparaître tous les deux. Comme les noms sont
normalisés,
cette convention est rarement utilisée et sert principalement
avec
les noms des immigrants afin de faciliter la recherche à
l'étranger
de ces voyageurs.
de FRANCE : les rois et autres seigneurs
n'ont pas
toujours
de vrai
nom de famille et celui-ci est alors remplacé par le nom de leur
pays
ou de leur terre principale.
Les prénoms suivent des conventions semblables avec les
particularités
suivantes :
Marie puis Catherine : la personne en
question a d'abord
été
connue sous le nom de Marie, puis sous celui de Catherine. Ces
changements de nom ont plusieurs causes possibles.
Dans
certains cas, le changement se fait lors d'un second mariage ou
après
le décès du parent (comme si les enfants entendaient le
nom
de leur père ou mère de façon différente
à
la maison). Dans d'autres cas, la raison du nouveau nom est
impossible
à déterminer.
Marie b : Abigail : dans quelques cas,
nous avons assez
d'indices
pour être certain que telle personne baptisée sous un
premier
prénom est connue sous un second prénom par la
suite.
Ici, l'enfant a été baptisée sous le nom d'Abigail
et connue ensuite comme Marie. Une convention similaire
est : Marie
n : Abigail et signifie en général que c'est un
enfant
protestant dont l'acte de baptême est introuvable alors que
le nom utilisé durant l'enfance (ou avant le baptême ou
l'abjuration) est connu. Il faut
éviter l'erreur systématique de Jetté et
présumer que le prénom de l'enfant a été
changé si on a trouvé un baptême à
l'étranger avec un autre prénom.
Certaines sources sont en conflit l'une avec l'autre.
Ainsi,
telle personne utilisera 2 ou 3 noms au long de son existence.
Deux chercheurs liront de façon différente la même
information ou l'un des deux fera une erreur en recopiant une
donnée. C'est pourquoi j'ai consulté les documents
originaux lorsqu'ils étaient disponibles (sauf en ce qui
concerne le Québec : étant donnée la grande
quantité d'erreurs trouvées, un examen méthodique
et de façon efficace sera requis). Afin de bien
préciser que c'est ce document qui est la source de telle
information précise, j'ai indiqué la source en minuscules
à côté de la donnée en soi. Voici
quelques exemples.
Joseph, n vers 1633 (parents), 1625 (m), 1630 (rec 1666),
1632
(rec 1667), 1625 (sép). Cela signifie que selon
l'âge au mariage
de Joseph, les recensements de 1666 et 1667 puis sa sépulture,
Joseph serait né vers 1625, 1630, 1632 ou 1625. Mais, ses
parents se sont mariés en 1633. En présumant une
naissance légitime, il doit être né en 1633 ou peu
après.
Joseph (nof) ou Jean (dncf). Cela signifie que cette
personne, sans doute le père d'un immigrant, est appelée
Joseph dans la source nof (ou NOF) et Jean dans la source DNCF.