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Généalogie des Français d'Amérique du NordConvention (familles et personnes)Ce cédérom contient des informations présentées sous forme de fiches sur un ensemble de familles selon le format suivant. Ces fiches ne sont pas numérotées par ordre alphabétique.
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| Eux : Erreur:
DGFC (1) 6 indique que Philippe et son fils Mathieu sont natifs de
Chartres, mais il y a confusion avec Jean AMIOT qui n'est pas
apparenté
avec eux Réf. (couple) : DGFC (1) 6 |
| Mariages
d'ancêtres de ce couple : Sur 1 génération 1600-1699 = 1 |
Mariages de
descendants de ce couple : Sur 13 générations 1600-1699 = 18 1700-1799 = 1730 1800-1899 = 451 1900-1999 = 671 2000-2099 = 8 |
Le chef de cette famille est Philippe AMIOT. Le nom de ses parents est inconnu, ce qui est indiqué de cette façon : « (..) ».
Son épouse
est Anne CONVENT. Elle est la fille du
couple
formé de Guillaume CONVENT et d'Antoinette LONGUEVAL. Si
vous
cliquez sur le nom de ce couple, vous verrez la fiche de cette famille.
Le nom de famille du père n'est pas
répété s'il est identique à celui de son
enfant.
Si on place le curseur de la souris sur le lien des parents,
après quelques secondes, le nombre de générations
apparaît, ce qui permet de savoir si c'est le père ou la
mère qui a la plus longue ascendance. Ceci est surtout
utile avec les généalogies royales. Le même
système est utilisé avec les enfants.
Cette famille s'est formée vers 1625 dans le diocèse de Soissons, en France. Le lieu exact du mariage est inconnu, ainsi que sa date. Parfois, aucun mariage n'a été célébré. En général, s'il n'y a pas de date, le lieu exact est hypothétique, le plus souvent basé sur une déclaration d'origine faite par un émigrant après son départ ou en supposant que la famille a vécu au même endroit auparavant.
Les références servent à
identifier de façon précise la source d'une
information. Elles comprennent
en
général une abréviation identifiant l'ouvrage, le
numéro du volume et le numéro de la page, de même
que le chercheur ayant trouvé
un acte en France, les parents, etc. Les références
de la naissance
et du décès apparaissent après les informations
individuelles, alors que celles
du mariage du couple se
trouvent immédiatement sous les données des
parents, à l'intérieur d'un rectangle jaune. Ces
références n'apparaissent que dans la
version sur cédérom. Une page séparée
contient la liste de toutes les abréviations et une
bibliographie sommaire apparaissant au bas de la fiche permet
d'identifier rapidement le nom des ouvrages utilisés. Les
notes, affichées sur un fond jaune, débutent par "eux" si
la note s'applique au couple, "lui" si elle vise l'homme et "elle" s'il
s'agit de la femme.
Parmi les enfants mariés de ce couple ou ayant
eu des
enfants, se trouvent Charles et Mathieu.
Charles s'est marié à Québec le 2 mai
1660 avec
Marie Geneviève de CHAVIGNY. Si vous
cliquez
sur le nom de son épouse, vous aurez alors la fiche familiale du
couple formé de Charles et de Marie Geneviève.
Cette famille a fait l'objet d'une étude. C'est
pourquoi un enfant célibataire est mentionné, ainsi que
les dates et lieux de baptêmes et de sépultures de chacun
des
enfants. De plus, les enfants sont affichés par ordre
d'âge et non alphabétique.
Après la description de la famille, la bibliographie
permet
d'identifier le nom complet des documents consultés et
répète le nom des chercheurs. Dans la version
Internet, cette bibliographie remplace les références
alors que dans la version sur cédérom, elle les
complète.
Sous chaque fiche familiale, un tableau donne des statistiques
sur
le nombre de mariages des ancêtres ainsi que des
descendants. En fait, il
s'agit du compte des couples d'ancêtres ou de descendants dans la
base de données. Ce compte est fait indépendamment
de la mise à jour de la base de données et est parfois
inexact (surtout dans la version Internet). Il est toujours
basé
sur l'ensemble des données et non sur la partie diffusée
sur le présent cédérom. Ces statistiques
permettent de savoir si un couple a beaucoup de descendants
mais à partir d'un petit échantillon de données et
non de l'ensemble de la population. Ces chiffres ne se limitent
pas aux porteurs du nom et comprennent aussi la descendance par les
femmes. Ainsi, un couple peut n'avoir que des filles (le nom de
famille disparaît alors), mais une descendance qui s'étend
sur dix générations.
Les abréviations usuelles («n» pour «né» par exemple)
ont été remplacées par le mot complet.
Voici une autre fiche typique :
| Ref. (couple) : PRDH; Parchemin |
Cette fois-ci, nous connaissons le lieu exact et la date de mariage du couple, le 22 novembre 1677 à Québec. Le contrat de mariage est aussi connu.
L'enfant appelé Étienne s'est marié deux
fois.
Tout d'abord avec Jeanne DEROME, puis avec Marie Angélique
HALLÉ.
Les deux couples qu'il a formé apparaissent dans des fiches
différentes.
Le nom d'une personne est présenté de façon différente selon l'endroit où ce nom apparaît.
Dans certains cas, deux noms de famille (ou même trois) sont utilisés. [Pour en savoir davantage sur les noms de famille.] Nous avons alors les conventions suivantes :
Les prénoms suivent des conventions semblables avec les particularités suivantes :
Certaines sources sont en conflit l'une avec l'autre. Ainsi, telle personne utilisera 2 ou 3 noms au long de son existence. Deux chercheurs liront de façon différente la même information ou l'un des deux fera une erreur en recopiant une donnée. C'est pourquoi j'ai consulté les documents originaux lorsqu'ils étaient disponibles (sauf en ce qui concerne le Québec : étant donnée la grande quantité d'erreurs trouvées, un examen méthodique et de façon efficace sera requis). Afin de bien préciser que c'est ce document qui est la source de telle information précise, j'ai indiqué la source en minuscules à côté de la donnée en soi. Voici quelques exemples.