
| Sigle | DGFC |
| Titre | Dictionnaire généalogique des familles canadiennes depuis la fondation de la colonie jusqu'à nos jours |
| Auteur | Cyprien Tanguay, 1819-1902 |
| Éditeur original | Eusèbe Senécal, ré-éditions par les Éditions Élysées, l'original est du domaine public depuis 1952. |
| Versions électroniques | Le Tanguay est disponible gratuitement sur le Web. Site de la
BNQ
(bibliothèque nationale du Québec).
Il existe aussi des versions sur CD-ROM. Nous conseillons celle d'Originis qui comprend aussi une copie légale du complément Leboeuf. Site Originis. |
| Langue | Français |
| Contenu | Les familles de l'époque ont été reconstituées.
|
| Editions | Une seule édition originale, parue de 1871 à 1890. Réimpressions chez les Éditions Élysée (1975). |
| ISBN | 0-88545-009-4 (Éd. Élysée) |
| Corrections | Complément au dictionnaire généalogique Tanguay |
| Critique | Pour l'époque (1870), un travail phénoménal.
Comme certains registres ont disparu depuis, source unique pour certaines
informations.
Certaines paroisses ont été omises. L'auteur a "oublié" d'indiquer les enfants illégitimes et, étant prêtre catholique, a indiqué la date de baptême sans mentionner celle de la naissance si connue (de même pour les sépultures et décès). Quelques mariages incomplets ont été complétés avec les parents les plus près, mais en produisant souvent des erreurs de filiation. Beaucoup d'erreurs. En général, on considère le DGFQ de Jetté comme plus fiable (mais il couvre moins d'années). |
| Exemple | Cliquez ici |
Chaque article comprend: la date et le lieu du mariage du couple, l'homme du couple et le nom de son père sur la marge droite, les données sur cet homme, la femme du couple présentée de la même façon, et finalement les enfants de ce couple.
Les événements rapportés sont les baptêmes (b), mariages (m) et sépultures (s). Le petit chiffre à côté des lieux devient la référence. À côté de la lettre d'un autre événement de la même famille, on reprendra le même chiffre au lieu du nom au complet. Par exemple, "Montréal 1" puis plus loin "m 1 12 juin 1700" pour signifier un mariage à Montréal le 12 juin 1700.
Le chiffre roman près du nom de l'homme du couple est la génération en Nouvelle-France pour cette famille. Pour le migrant, on trouve en général un lieu d'origine et le nom des parents. Le nom de la mère n'est pas donné, ce qui est frustant avec une grosse famille, alors qu'il faut examiner chaque article.
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